Association multi activités d'Hérauritz

Catégorie : Conférences/ Mintzaldiak Page 5 of 9

Conférence du 30 mars 2018

Archéologie pastorale à travers le Pays basque   

par Eric Dupre-Moretti

Vendredi 30 mars à 18h 30  Salle Lapurdi


« L’archéologue du Laboratoire Arkeo-Ikuska, Eric DUPRE-MORETTI,présente en vidéo-projection un projet de recherche sur l’archéologie pastorale en montagne basque et les résultats des fouilles entreprises avec son équipe sur la montagne d’Urkulu.

 Ce projet de recherche piloté par le CRESPB-Ikuska a réalisé un inventaire des structures pastorales du massif d’Urkulu-Orion allant du Néolithique final à l’époque contemporaine entre 2012 et 2015. Puis à partir de 2014 ont été fouillés des sites médiévaux et post-mediévaux qui permettent un éclairage bien que partiel sur l’anthropisation de la montagne basque, et la constitution d’un vaisselier pour la période moderne. »

Conférence du 23 mars 2018

La scierie de Mendive et la Résistance   

par  M. Jean Moretti

Vendredi 23 mars 2018  – 18h 30 – Salle Lapurdi   Ustaritz

Beaucoup de gens ignorent que la forêt d’Iraty fut exploitée  par la scierie de Mendive après la grande guerre, au moment où la construction du chemin de fer exigeait nombre de traverses en bois de hêtre.

En 1924 les frères Pédelucq originaires des Landes, et déjà propriétaires des scieries, décidèrent d’exploiter le bois de la forêt d’Iraty côté français. Ils firent appel à la famille Moretti, des italiens spécialistes qui construisirent en 1924  le plus long téléphérique  d’Europe de 19 kilomètres, alimenté par des tri câbles transporteurs de bois en fonction des coupes… En 1927, la scierie employait environ 400 personnes (150 dans la forêt, 50 sur le plateau et 200 à l’usine).
Avec la Deuxième Guerre Mondiale la scierie de Mendive fut rachetée par Charles Schepens, un jeune ophtalmologiste belge, qui s’installa en 1942 avec sa famille à Mendive sous le faux nom de Pérot. La mise en service de la  scierie et  de son câble et fut mise à la disposition de la Résistance permettant le passage des hommes et des informations pour atteindre la frontière espagnole, échappant aux griffes des  allemands.

Cette histoire sera contée par Jean Moretti, descendant direct  des exploiteurs du câble

    Mendibeko segeriaren historiaz nor oroitzen da ? Burdinbidetako egur galdea haundia izanez , Pedelucq landestar anaiek erabaki zuten  1924ean Iratyko oihaneko pagoak ustiatzea . Dei egin zuten, kabletaz zurak garraiatzeaz  adituak ziren  italiar  Moretti anaiei. 19 kilometra luzeko kablea instalatu zuten Iratytik Mendibeko segeriara , Europako luzeena . Nafarroatik  jin gizonek zuten oihaneko lana egiten  . 400 langilez goitiri lana emaiten zuen segeriak : 150 oihanean, besteak segerian .
Beste istoriorik ere badu kondatzeko segeriak. Bigarren gerla garaian , Schepens belgikar mediku batek erosi zuen , alemaner ihesi egiteko moldea antolatuz eta jende askok ihes egin ahal izan zuten, kableari esker  alemanen aztaparretarik

Segeriaren historio aberatsa kondatuko digu, Jean Moretti, kablearen muntatzaleen biilobak , Ur Begi elkarteak gonbitaturik , helduden ostiralean Martxoak 23, ustaritzeko  Lapurdi gelan  18h30an.

 

Conférence du 16 mars 2018

GERNIKA,

capitale historique et symbole du pays Basque

par Jean Claude Larronde

 le tableau de Pablo Picasso

par Robert Poulou

Vendredi 16 mars 2018  – 18h 30 – Salle Lapurdi   Ustaritz

A n’en pas douter, Gernika occupe une place à part dans l’Histoire et dans l’imaginaire basques. C’est en effet le berceau de la démocratie basque, mais c’est aussi le lieu où est planté l’arbre qui incarne ces libertés et ces traditions, le chêne chanté par Iparraguirre.

C’est encore l’endroit d’un terrible bombardement sur une population civile sans défense lors de la guerre civile d’Espagne en avril 1937, évènement immortalisé par le tableau de Picasso. On peut noter aussi que l’actuel statut d’autonomie -datant de 1979- des territoires basques d’Alava, de Bizkaye et de Gipuzkoa s’appelle “Statut de Gernika” et que c’est dans cette petite ville que les actuels lehendakaris du gouvernement autonome basque sont investis de leurs fonctions, comme le fut José Antonio Aguirre en octobre 1936.

Ce sont tous ces aspects qu’évoquera  l’historien Jean Claude Larronde . Le spécialiste de la peinture Robert Poulou, nous parlera du tableau de Pablo Picasso.

CONFÉRENCE du 9 mars 2018

Les « hirondelles »  et l’industrie de l’espadrille à  Mauléon
par l’association  Ikerzaleak: Joël Larroque et Robert Elissondo
Vendredi 9 mars 2018    –   18h30  – Salle Lapurdi Ustaritz 

Mauléon doit beaucoup aux Espagnols qui ont travaillé dans les usines d’espadrilles fin XIXe et début XXe siècle. A partir de 1880, on fabrique l’espadrille en usine avec l’aide de machines de plus en plus perfectionnées. La fabrication va connaitre une période de grande prospérité. Son usage se répand dans les mines du Nord de la France où, au fond, on use une paire par semaine. Cette nouvelle demande se traduit par la présence de 30 usines en Soule.

 Robert Elissondo et Joël Larroque sont deux historiens de la Soule, membres de l’association Ikerzaleak.

 Ils évoqueront un aspect encore peu connu de l’histoire du Pays basque : la migration des hirondelles. On appelle ainsi les jeunes navarraises et aragonaises qui venaient à Mauléon durant la saison hivernale pour travailler dans les usines d’espadrilles.

Après une présentation générale des relations entre la Soule les vallées de l’autre versant des Pyrénées, ainsi que du développement de l’industrie de l’espadrille, ils raconteront les histoires de ces jeunes femmes et des familles qu’elles ont fondées à Mauléon. »                      

Cycle de conférences 2018

Ur Begi a le plaisir de vous inviter à participer aux prochaines conférences.
Dés maintenant, réservez vos vendredis de mars
à la salle LAPURDI d’ USTARITZ

*

“Depuis mars 2012, l’association Ur Begi organise chaque année un cycle de conférences, sur des sujets liés essentiellement à l’histoire, à l’économie ou à la culture du pays basque.”

Voici le programme proposé par Agustin Errotabéhère. 

Nous gardons les bonnes habitudes, au terme de la séance, la discussion se prolongera autour d’un verre de l’amitié. 

Conférence : 1765-Quinto « Ostibar Garasi »

Vendredi 31 mars -Salle Lapurdi  18h30

 

1765-Quinto « Ostibar Garasi »

Par MM. Benat Auriol et Jakes Cazaubon

 

C’est au cours des nombreuses randonnées organisées sur les montagnes basques par l’Association Auñamendi, et notamment celles effectuées  dans le secteur des Arbailles, que nous avons pu observer  l’existence de nombreux vestiges d’une activité pastorale encore bien visibles sur le terrain.

Afin d’essayer de comprendre au mieux  l’utilisation des espaces montagnards au cours des siècles, nous avons entrepris d’effectuer des recherches et enquêtes plus approfondies sur le terrain mais aussi dans les documents du XVIII et XIXème disponibles aussi bien sur les sites Internet spécialisés que chez des particuliers.

Les recherches  sur les cartes et les documents cartographiques nous ont révélé l’existence d’un territoire indivis, que nous ne connaissions pas, appelé Quinto comme celui existant entre la France et l’Espagne en vallée des Aldudes.

Devant cette découverte surprenante, et après avoir interrogé les habitants de ce territoire sans beaucoup de succès, nous nous sommes rapprochés de M Jakes Cazaubon, chercheur infatigable et éminent connaisseur de l’histoire du Pays d’Ostabarret.

A notre grand étonnement, il s’est avéré qu’il connaissait l’existence de cet indivis,  pour avoir essayé de le délimiter  il y a quelques années.

Mais comme nous, il s’était heurté à l’absence de publication sur le sujet.

C’est la découverte fortuite et toute récente d’un acte notarié de 1765 reproduit en 1830 qui a permis d’obtenir des éléments nouveaux pour la délimitation du périmètre et la recherche de sa délimitation.

Par la suite, au fur et à mesure de la progression de nos recherches, nous avons trouvé beaucoup d’autres territoires de même nature, surtout dans la montagne béarnaise.(29 à ce jour)

Ces territoires indivis et contentieux qui au début nous semblaient être  une exception, devenait soudain la règle bien utile dans la gestion des conflits d’usage des espaces pastoraux et forestiers communs entre vallées ou communes différentes.

Nous avons décidé de publier le résultat de nos recherches sur le « QUINTO Ostibar Garasi 1765 » pour  une meilleure connaissance de l’histoire de la montagne basque parcourue par de nombreux randonneurs à l’époque actuelle.

Ces recherches ont été possibles grâce aux soutiens d’Eusko Ikaskuntza et de l’association Aunamendi de Bayonne.

Beñat Auriol

Participation aux frais 2€

 

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